formation IA · Alpes-Maritimes

Une journée.
Un outil qui tourne. Et vous savez refaire.

Vous arrivez avec une tâche qui vous mange vos semaines. Vous repartez avec l'outil qui la fait, et avec la méthode pour en construire d'autres sans moi.

animée par une neuropsychologue
Formation IA 1 jour Vous manipulez, du début à la fin Aucune ligne de code 8 à 10 participants Votre vraie tâche, pas un exercice Présentiel (06) ou visio Formation IA 1 jour Vous manipulez, du début à la fin Aucune ligne de code 8 à 10 participants Votre vraie tâche, pas un exercice Présentiel (06) ou visio

Vous vous reconnaissez ?

🩺

Professionnel de santé libéral

« Mes soirées passent dans les mails, les comptes rendus et la paperasse. Pas dans mes patients. »

On prend une de ces tâches, la vôtre, la vraie, et vous construisez l'outil qui la traite pendant la journée. Vous apprenez à le régler, à le corriger et à en faire un deuxième la semaine suivante. Je ne repars pas avec vos dossiers : vous repartez avec la compétence.

💼

Dirigeant de TPE ou indépendant

« Je fais tout moi-même, et à chaque fois que je délègue, je passe plus de temps à expliquer qu'à faire. »

Expliquer une fois, par écrit, pour de bon : c'est exactement ce que vous apprenez à faire. Vous écrivez la fiche de poste de votre premier agent, vous le lancez dans la journée, et vous savez ensuite la réécrire seul pour la tâche suivante.

📋

Qualité, administratif ou opérations en PME

« On me vend de l'IA partout, je ne sais pas ce qui est un vrai gain et ce qui est un gadget dangereux. »

Vous apprenez à trancher vous-même : quel niveau d'outil pour quel besoin, et où sont les lignes rouges. Vous partez avec une grille de priorisation et un garde-fou qui relit vos fichiers avant chaque envoi. C'est vous qui arbitrez, pas moi.

← vous êtes l'expert de votre métier, je n'y touche pas

Ce que vous saurez faire le soir même

Pas « comprendre l'IA ». Faire. Voici les gestes que vous aurez posés vous-même, sur votre poste, au moins une fois avant la fin de la journée.

Piloter

  • Ouvrir une session sur votre propre dossier de travail, l'interrompre, la fermer, la reprendre.
  • Écrire une consigne en trois blocs, contexte, tâche, format, et repérer pourquoi une consigne floue produit un résultat flou.
  • Faire proposer un plan avant toute modification, puis lire le détail des changements avant de donner votre accord.
  • Reprendre la main quand le résultat part de travers, au lieu de s'acharner.
  • Revenir à l'état d'avant après un changement raté.

Nourrir l'outil

  • Pointer un fichier précis en une frappe, sans connaître son chemin.
  • Mémoriser une préférence de travail pour qu'elle soit rejouée à chaque fois.
  • Écrire le fichier de contexte d'un projet et le relire de façon critique.
  • Lire votre consommation, libérer de la mémoire de travail quand elle sature.
  • Comparer deux modèles sur la même question et choisir en connaissance de cause.
  • Coller une capture d'écran pour montrer une erreur au lieu de la décrire.

Construire

  • Améliorer une petite application de bout en bout sans écrire une ligne de code vous-même.
  • Rédiger la fiche de poste d'un agent, le lancer sur une mission, puis la corriger jusqu'à ce que le résultat tienne.
  • Écrire un mode opératoire réutilisable pour une tâche qui revient.
  • Créer un sous-agent spécialisé et le faire travailler sous votre arbitrage.
  • Brancher l'outil sur un logiciel que vous utilisez déjà.
  • Décider du bon niveau de solution : un prompt, un tableur, une automatisation, une mini-application ou un agent.

Garder la main

  • Dire où va chaque donnée que vous soumettez, et couper l'entraînement sur un compte personnel.
  • Écrire un contrôle qui vérifie le travail de l'agent au lieu de le croire, y compris sur un cas volontairement faux.
  • Créer votre garde-fou sécurité et le lancer sur vos vrais fichiers avant un envoi réel.
  • Nommer les actions que l'on ne délègue jamais : envoyer, signer, supprimer, publier.
← deux phrases à retenir : « bien formulé ne veut pas dire exact », « l'agent propose, l'humain valide »

Trois temps, trois ateliers

Vous manipulez du début à la fin : je ne touche jamais votre clavier, c'est vous qui devez savoir refaire seul.

Avant le jour J

L'installation se fait la veille, jamais le matin. Vous recevez le guide pas à pas, et vous m'envoyez la preuve que l'outil démarre sur votre poste. Vous préparez aussi une tâche qui revient chaque semaine chez vous : c'est elle qui servira de fil rouge.

1Où vont vos données

  1. 01Le cas concret, fichier par fichier : ce que l'outil lit sur votre disque, et ce qui part réellement en ligne.
  2. 02Ce qui protège, et ce qui donne une fausse impression de sécurité.
  3. 03La règle de la journée : on apprend sur des données fictives. Une seule exception, assumée, au temps 3.

2Comprendre et construire

  1. 04Ne pas confondre les outils qui portent le même nom, et savoir lequel vous avez sous les yeux.
  2. 05Le bon modèle mental : un exécutant très rapide, très compétent, sans mémoire, que vous pilotez.
  3. 06La fiche de contexte du projet : où l'outil va chercher ce qu'il doit savoir sur vous.
  4. 07Deux réglages qui changent tout : le mode de travail et le modèle.
  5. 08La mini-spécification en cinq lignes, puis la demande de plan sans rien modifier.
  6. 09La boucle de travail, et le détail des changements qui ne passe pas sans votre feu vert.
  7. 10Ce que ça coûte vraiment, et comment lire vos jauges.
  8. 11Bien demander : les réflexes qui marchent, les deux erreurs qui font perdre l'après-midi.
  9. 12Atelier : votre première application. On part d'une petite application qui fonctionne déjà, et vous la faites évoluer en parlant en français. Vous vérifiez à chaque étape que ça marche.

3Votre équipe d'agents

  1. 13Une application, un agent : la différence, et quand chacun s'impose.
  2. 14La fiche de poste de l'agent, celle qui fait qu'il connaît sa mission sans qu'on la réexplique.
  3. 15Mode opératoire réutilisable, sous-agents spécialisés, logiciels branchés, automatismes.
  4. 16Atelier : votre garde-fou sécurité. Vous écrivez un vrai outil, pas un exercice : il relit avant tout envoi ou publication, et vous alerte s'il voit un mot de passe en clair, une donnée personnelle non anonymisée ou une action irréversible sans validation. Vous l'adaptez à vos données sensibles et vous l'utilisez dès votre retour au poste.
  5. 17Permissions, garde-fous, données sensibles et travail à plusieurs.
  6. 18Faire vérifier au lieu de croire : poser un contrôle automatique sur votre tâche, et le tester sur un cas faux.
  7. 19Atelier : composez votre équipe. Vous créez un agent, vous lui donnez son périmètre, ses règles et ses outils, puis vous le faites tourner sous votre validation.

4Pour finir

  1. 20Ce qu'on retient, les pièges à reconnaître, et la méthode pour ne pas s'arrêter au premier résultat.
  2. 21Votre plan sur trente jours : un cas d'usage, un responsable, un gain à mesurer. Vous l'écrivez avant de partir.
← aucun horaire affiché : le minutage est mon problème, pas le vôtre
Comprendre le cerveau humain, c'est le meilleur moyen de créer une IA utile.
Elise Noirot à son bureau, entourée de petits robots et de livres
10+
ans de neuropsychologie
Alpes-Maritimes

Je transmets ce que
j'utilise tous les jours

Elise Noirot, neuropsychologue, plus de dix ans de pratique clinique, basée dans les Alpes-Maritimes.

Mon métier d'origine, c'est de comprendre comment une tête humaine traite l'information, se fatigue, décide et sature. C'est exactement ce qui sert à former quelqu'un : savoir à quel moment on décroche, combien de notions tiennent dans une journée, et pourquoi un adulte compétent n'a pas besoin qu'on lui explique trois fois.

Je n'enseigne pas un outil que j'ai lu. Je le fais tourner tous les jours pour faire fonctionner mes propres structures : le tri de l'information, les brouillons, les états des lieux, les contrôles avant envoi. Le support projeté de cette formation a lui aussi été produit avec l'outil que vous allez apprendre.

Ma façon d'animer tient en trois règles. Je ne touche jamais votre clavier : je dicte, vous tapez, c'est vous qui devez savoir refaire seul. On fait tomber quelque chose exprès au moins une fois, pour vous enlever la peur de casser. Et je ne prescris pas votre cas métier : vous apportez votre vrai besoin, je vous donne la méthode et les canevas vides.

Neuropsychologue
plus de dix ans de pratique
Un outil, un jour
en profondeur, pas un survol
06
Alpes-Maritimes, ou en visio
← ni gadget, ni oracle : un exécutant que vous pilotez

Ce qu'il faut prévoir

Aucune compétence technique. On pilote en français, du début à la fin. Ce qui compte, c'est de bien connaître son métier : c'est vous l'expert du contenu, moi de l'outil.

À préparer la veille

  • Un ordinateur Windows 10 ou 11, avec les droits administrateur, ou la présence de votre informaticien si le poste est verrouillé.
  • Une connexion internet vérifiée sur le réseau de la salle : le proxy ou l'antivirus de l'entreprise est de très loin la première cause de blocage, pas l'outil.
  • Un navigateur à jour.
  • Un abonnement payant à l'outil, qui reste le vôtre. On vérifie ensemble quelle formule vous convient avant de réserver.
  • L'outil installé et testé la veille. Je fournis le guide pas à pas et je demande une preuve que la commande de vérification répond.
  • Un poste non confirmé la veille passe en binôme, annoncé d'avance. Personne ne reste bloqué.

Jauge, lieu, format

  • Huit à dix participants au maximum quand j'anime seule. Au delà, on passe en binômes ou on ajoute un co-animateur.
  • En présentiel dans les Alpes-Maritimes, chez vous ou dans une salle que vous fournissez, ou en visio.
  • La journée complète est le format de référence : les trois temps et les trois ateliers.
  • La demi-journée en groupe pose le socle : le cadre données, le modèle mental, la prise en main, bien demander.

Ce qu'on repart avec

  • Un livrable concret construit de vos mains dans la journée.
  • Votre garde-fou sécurité, opérationnel sur vos vraies données.
  • Votre plan sur trente jours, écrit et daté, avec un gain à mesurer et un responsable désigné.
  • Le kit numérique complet envoyé le soir même : mémo recto-verso, livret rempli pendant la journée, quarante bonnes pratiques, lexique, vingt-neuf prompts prêts à copier classés par métier, canevas à remplir et les deux projets d'atelier.
  • L'accès à l'espace en ligne, où les modules restent consultables après la journée, avec des quiz pour vérifier ce qui est acquis.
  • Une seule consigne pour la première semaine : remplir la fiche cas d'usage. Rien d'autre.

Deux formats,
un seul objectif

← que vous sachiez refaire seul
1
Vingt minutes au téléphone
gratuit, sans engagement
2
On installe la veille
guide pas à pas, preuve que ça démarre
3
Vous construisez
trois ateliers, vos vrais fichiers
La demi-journée
850€
en groupe · pour poser le socle
  • Le cadre données, avant toute manipulation
  • Le modèle mental et la prise en main
  • Bien demander : les réflexes qui marchent
  • Un atelier au lieu de trois
  • Le mémo et le lexique
  • Pas la moitié du prix, et c'est assumé : la préparation de la veille est la même
En parler

Deux frais s'ajoutent, et je préfère les dire tout de suite : l'abonnement à l'outil, qui reste le vôtre et que vous choisissez, sur lequel je ne touche rien ; et les frais de déplacement au delà des Alpes-Maritimes. Aucune de ces prestations n'ouvre droit à une prise en charge par un fonds de formation : vous payez directement, c'est aussi pour ça que ces tarifs sont ce qu'ils sont.

Les questions qu'on me pose avant de réserver

Il faut savoir coder ?

Non. On pilote en français, et vous ne tapez pas de code dans la journée. Savoir coder devient utile si vous voulez ensuite industrialiser un outil, mais ce n'est pas le sujet de la journée.

Pourquoi payer une journée alors qu'il y a des vidéos gratuites sur YouTube ?

Parce qu'une vidéo ne peut pas faire trois choses. Elle ne peut pas débloquer votre poste : le proxy de votre entreprise, l'antivirus, les droits administrateur, c'est là que la moitié des gens abandonnent, seuls, au bout de vingt minutes. Elle ne travaille pas sur votre tâche à vous, avec vos fichiers et vos contraintes. Et elle ne vous contredit pas quand vous prenez un mauvais pli.

Si votre besoin est de comprendre à quoi ça ressemble, une vidéo suffit, et je vous le dirai à l'appel. Si votre besoin est de repartir avec un outil qui tourne et la capacité d'en refaire un, une journée encadrée vous fera gagner les semaines que vous auriez passées à chercher.

Et mes données ?

C'est le premier sujet de la journée, avant toute manipulation, parce que c'est là qu'on se fait mal. La réponse honnête : vos fichiers restent sur votre disque, mais le modèle est en ligne. Ce que l'outil lit part chez l'éditeur. Ce n'est pas la même chose que de téléverser un fichier dans une application, où tout le fichier part.

Deux points qu'on ne dit pas assez : sur un compte personnel, l'amélioration du modèle est active par défaut et il faut aller la couper ; et supprimer une conversation ne la fait pas disparaître immédiatement côté serveur. Un compte entreprise ou un accès technique ne sert pas à entraîner le modèle.

Pendant la journée, on apprend sur des données fictives. Une seule exception, assumée : le garde-fou sécurité que vous écrivez l'après-midi est un vrai outil, fait pour tourner sur vos vrais fichiers. Considérez comme sorti de chez vous tout ce que vous soumettez : c'est la phrase que je répète le plus.

Est-ce qu'il y a des frais en plus de la formation ?

Oui, un : l'abonnement à l'outil, qui reste le vôtre et que vous choisissez. Je ne le revends pas et je ne touche rien dessus. On vérifie ensemble avant de réserver quelle formule vous convient, et je vous montre le jour J comment ne pas déclencher de frais techniques involontaires.

Et après la journée ? Je ne veux pas tout oublier en deux semaines.

C'est le vrai risque, et il est traité par la structure, pas par une promesse. Vous partez avec un plan sur trente jours écrit de votre main : cadrer la première semaine, construire la deuxième, tester et sécuriser la troisième, mesurer le gain la quatrième.

Le kit part le soir même, avec une seule consigne pour la première semaine, pour éviter la dispersion. Les modules restent consultables dans l'espace en ligne, avec des quiz pour vérifier ce qui est resté. Et je récupère votre plan sur trente jours, ce qui me permet de vous relancer sur votre cas, pas dans le vide.

Est-ce que je risque de casser quelque chose ?

Rien ne se modifie sans votre accord : l'outil montre le changement et attend votre feu vert. On travaille sur des copies, et vous apprenez à revenir en arrière. On provoque même une bêtise exprès au moins une fois dans la journée, pour que vous voyiez de vos yeux qu'on récupère. C'est ce qui enlève la peur.

La règle qui reste après : on ne délègue jamais l'envoi, la signature, la suppression ni la publication.

Pourquoi un seul outil, et pas un tour d'horizon de l'IA ?

Parce qu'un panorama ne vous fait rien produire. On va au fond d'un outil qui agit vraiment sur vos fichiers, et vous en ressortez avec une méthode transférable.

Cela dit, le choix de l'outil est enseigné, et c'est parfois le contraire qui est conseillé : pour beaucoup de besoins, un prompt bien écrit, un tableur ou une automatisation suffisent. Le vrai danger n'est pas de choisir la mauvaise IA, c'est de construire une application quand un tableur réglait le problème. Vous repartez avec la grille pour trancher ça vous-même.

On peut venir à plusieurs ? Et est-ce adapté à mon métier ?

Huit à dix personnes au maximum, pour que tout le monde manipule. Au delà, on organise des binômes ou on ajoute un co-animateur.

Sur le métier : je ne fournis pas votre cas d'usage, et c'est volontaire. Vous êtes l'expert de votre métier, je ne vais pas fabriquer votre exemple à votre place. Vous apportez un vrai besoin récurrent, je fournis la méthode, les canevas et les garde-fous. C'est ce qui fait que la journée fonctionne aussi bien avec un cabinet de santé qu'avec un service qualité.

Dites-moi la tâche qui
vous mange vos semaines

Vingt minutes au téléphone, sans engagement. Vous me décrivez la tâche qui revient tout le temps. Je vous dis si une journée de formation est la bonne réponse, ou si un prompt bien écrit et un tableur règlent déjà votre problème. Si c'est le cas, je vous le dirai, et ça ne vous coûtera rien.

Votre demande m'arrive directement. Je ne vous inscris à aucune liste de diffusion.